Sunday, June 4, 2017

Collection de livres Claustria- Se sentir libre livre




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Claustria

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Détails sur le produit

  • Rang parmi les ventes : #152276 dans Livres
  • Publié le: 2013-01-10
  • Sorti le: 2013-01-10
  • Langue d'origine:
    Français
  • Nombre d'articles: 1
  • Dimensions: 7.01" h x
    .91" l x
    4.25" L,
  • Reliure: Poche
  • 552 pages

Commentaires clients

Commentaires clients les plus utiles

10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile.
2Trop dur pour moi
Par Jean Humbert gloup
Voici probablement le livre (ce n'est pas un roman stricto sensu) le plus éprouvant, le plus pénible, le plus difficile à lire de ma longue vie de lecteur; non par le style mais pas le sujet : l'épouvantable récit des 24 ans de la « vie » de la malheureuse Angelika.Une aussi horrible histoire peut-elle créer un roman ? L'horreur est-elle transcriptible dans des mots ?La lecture est difficile en raison de l'horreur des situations. Je passe sur les détails : ils sont connus. J'ai été à tel point choqué que j'ai dû interrompre la lecture quelques jours, à plusieurs reprises : je ne pouvais plus; et pourtant, des romans sordides, morbides, dérangeants, crades, j'en ai lus... et aimés !Je crois comprendre que la construction quelque peu chaotique, surtout au début, reflète la (nouvelle) vie des « survivants » et / ou la confusion mentale du tortionnaire. C'est réussi. J'ai été un peu dérouté au début, mais que cela ne vous rebute pas : on s'y habitue vite et les repères sont évidents. Ce n'est pas cela qui rebute.En outre presque 550 pages, c'est d'inévitables (oh si ! évitables ) longueurs, lenteurs, d' incessantes répétitions de scènes scabreuses, des perpétuelles tortures psychologiques ou privations variées. C'est, au sens propre, pour moi, insupportable. Et c'est très ennuyeux.Une très grosse déception, malgré les multiples critiques élogieuses dans la presse, et ici.

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile.
5La cave - métaphore devenue réaliste de la "Verdrängung" autrichienne
Par Manfred Fuchs
En tant qu'Autrichien j'ai lu ce livre avec beaucoup d'intéret. Bien que les critiques de la presse autrichienne soient négatives, moi, j'ai apprécié cette approche à la mentalité d'un peuple prédominante depuis des générations. Déjà Sigmund Freud avait constaté et défini avec son esprit lucide ce qu'il appelait "Verdrängung" - refoulement. Cet état d'esprit est toujours caractéristique pour la mentalité autrichienne, meme de nos jours où on évite ou plutot on est incapable de discuter de facon sincère sur des problèmes. On préfère plutot les cacher sous le tapis ou dans une cave- presque une métaphore pour la "Verdrängung". Cela commence déjà à l'école. Moi, j'étais prof de francais dans un lycée pour 33 ans et un de mes objectifs que je me suis posé était de faire réfléchir mes élèves et de les faire prononcer librement leurs idées - une tache vraiment difficile. Ils n'y sont pas accoutumés et mes collègues ont souvent soupconné mes intentions y voyant surgir un esprit de rébellion. Déjà le titre du livre est génial - Claustria- un mélange de claustrum - cloture - et Austria. Moi j'ai souvent vu la ressemblance du nom Autriche avec "autruche". L'autruche, lui aussi ,en mettant la tete dans le sable, évite d'aborder des problèmes et par conséquent pense qu'il n'y en a pas. Pour ne pas etre mal compris, j'aime ce pays, il y a beaucoup de talents créatifs souvent sous-estimés qui ne peuvent pas s'évoluer parce que le pays est trop petit, Mais une maladie dont souffre ce pays est cette mentalité de rien voir, de ne pas exprimer ce qu'on pense vraiment. C'est pourquoi les sondages politiques sont souvent faux parce les gens - par soupcon- ne disent pas comment ils vont voter vraiment.Le "cas Fritzl " est exemplaire. Un père ayant des relations incestueuses avec sa propre fille a mené une double existence - l'officielle sur la terre, l'autre, cachée, dans une cave- préparée comme prison pour y vivre avec sa fille et les enfants qui en sont sortis. Ce que je n'ai jamais compris est que personne n'a voulu remarquer quelque chose, meme l'épouse de Fritzl prétendait n'en avoir rien observé, meme si on avait entendu des cris et le fait que Fritzl devait faire des courses assez vastes pour alimenter tous ces "chers" dans la cave ne pouvait pas etre négligé par les voisins - dans un pays où on est toujours "surveillés" par les voisins. Les journalistes de la presse conservatrice - il en existe un seul journal - "Die Presse"- critiquaient que l'auteur du livre mélangeait la fiction avec la documentation. Moi je pense que c'est bien choisi, parce que le genre de roman peut traiter d'un problème d'une facon plus libre qu'une pure documentation - aussi une tradition francaise mal appréciée en Allemagne et aussi en Autriche où on insiste sur la différence entre l'analyse "intellectuelle" et la les "belles lettres". En bref un livre bien réussi où on peut apprendre beaucoup sur un pays et ses habitants mal connus en France.

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile.
5Difficile de trouver les mots...
Par Stephane en Polynesie
...comme si je manquais d'air, moi aussi enfermé(e) dans cette cave. Une telle justesse dans la description, le rythme comme une course après l'oxygène, la liberté, ou quoi d'autre ??? Lecture éprouvante, à ne pas mettre entre toutes les mains, mais un chef d'oeuvre, assurément.

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