Monday, July 10, 2017

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Le Désert des déserts : Avec les Bédouins, derniers nomades de l'Arabie du Sud

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Détails sur le produit

  • Rang parmi les ventes : #513901 dans Livres
  • Publié le: 1993-05-01
  • Sorti le: 1993-05-01
  • Langue d'origine:
    Français
  • Nombre d'articles: 1
  • Reliure: Relié

Description du produit

in-8, cartonnage toilé noir de l'éditeur, 463 pp., cartes et photos en noir hors-texte, index. Nouvelle édition revue et corrigée de 1983. Sans jaquette. Très bon état.

Commentaires clients

Commentaires clients les plus utiles

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile.
3On aime Thesiger, on aime ses Bédouins... mais on n'aime pas beaucoup son livre...
Par Chilpéric
Un des grands et un des derniers explorateurs du monde, Wilfred Thesiger raconte ici l’histoire de ses différents périples dans le « Désert des Déserts (« les Sables », disent les Bédouins) dans les années 1945-1950 : la façon dont il est accepté – ou pas – par les différentes tribus ; les extraordinaires écheveaux d’alliances, de rivalités et de haines qui existent entre les myriades de tribus bédouines qui peuplent ce territoire ; les coutumes ; les razzias ; les chameaux ; les puits ; le sable ; les dunes ; le soleil ; le pouvoir des potentats locaux ; le dénuement absolu de ces populations ; les différentes façons dont ils vivent leur religion ; leur fierté, leur endurance, leur connaissance du désert et des pistes, etc.On est fasciné par ces décors et par cette ambiance, et pourtant, curieusement, on reste un peu extérieur : on lit le livre plus comme un documentaire que comme un livre d’aventures – ce qu’il est, pourtant –, et l’ensemble laisse une impression mitigée. On regarde Thesiger dans le désert et parmi les Bédouins, mais on vit rarement avec lui, on n’est pas tout à fait partie prenante. Et bien qu’il dise que c’est beau, il échoue la plupart du temps (ou n’essaye pas) à transmettre réellement au lecteur les raisons de sa fascination pour le désert.C’est sans doute dû à son style d’écriture et à sa pudeur (le livre refermé, on ne sait toujours quasiment rien de lui), mais cela empêche de ressentir un réel enthousiasme pour ce témoignage, pourtant extraordinaire, de la vie dans la péninsule arabique juste avant l’irruption de la recherche pétrolière, des guerres et de tous les bouleversements qu’a connus cette région depuis le début des années 1950 (sauf peut-être quelques rares îlots préservés, elle n’a sans doute plus grand-chose à voir avec ce que décrit Thesiger).Il savait déjà, d’ailleurs, qu’il était l’un des derniers à pouvoir côtoyer les derniers vrai Bédouins et à parcourir à dos de chameau un désert hostile, et il aimait tant le désert et les Bédouins que sa peine a dû être immense de voir ensuite peu à peu détruire tout cela – décor, culture, ambiance… « L’invention du moteur à explosion est la pire malédiction qui soit advenue à l’humanité », disait-il déjà alors…Le seul moment, d’ailleurs, où il laisse entrevoir un peu de lui-même arrive à la fin, dans les deux ou trois dernières pages : « J’avais l’intime conviction que je venais d’effectuer mon dernier voyage dans le Désert des Déserts et qu’une étape importante de ma vie s’achevait. J’avais trouvé dans ce lieu incomparable tout ce que je cherchais, et que je ne retrouverais jamais plus. Mais outre ma propre peine, ce qui me touchait profondément, c’était de savoir que les Bédouins [...] étaient irrémédiablement condamnés. »On est content que le livre s’achève, car on s’est finalement un peu ennuyé… Mais on se prend à penser à Monfreid, à Kessel (Fortune carrée), à Hugo Pratt (Les Éthiopiques), à d’autres encore : même ambiance, mêmes paysages, même personnages ambivalents (le « bien » et le « mal » sont souvent mêlés, et ils ne sont pas toujours les mêmes que chez nous), même nostalgie devant la perte de ce monde…(Une fois de plus pour un livre de ce genre, les cartes qui accompagnent le texte sont parfaitement indigentes. Quand donc un éditeur se mettra-t-il à respecter les 3 règles d’or : tout nom de lieu cité dans le texte doit figurer sur la carte ; toute carte doit être clairement légendée ; à côté de toute carte doit figurer une échelle ?).

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4Une vie passionnante dans le désert d'Arabie avec les bedouins
Par Clo
Wilfred Thesiger a beaucoup voyagé au cours de sa vie, plus particulièrement au Moyen-Orient, ainsi qu'en Abyssinie. Ce qui est passionnant dans ses récits, et particulièrement dans ce livre, c'est qu'il a partagé la vie rude et itinérante des bédouins dans les sables du Rub al Khali, le grand désert aux frontières de l'Arabie Saoudite et du Yémen. Il nous raconte dans le détail leur vie, avec leurs qualités et leurs défauts, leurs habitudes, les rivalités entre tribus... A ma connaissance, c'est le seul voyageur qui ait partagé aussi complètement la vie des tribus du désert, et c'est passionnant.

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile.
3Ne vous privez pas de désert
Par Eminian
Wilfred Thesiger (1910 - 2003) était un explorateur et un écrivain britannique. Il est surtout connu pour ses descriptions des peuples nomades africains et asiatiques.Son ouvrage, Le Désert des Déserts est sous-titré « Avec les Bédouins, derniers nomades de l'Arabie du Sud ». Il s'agit du récit de ses deux expéditions pour cartographier le sud de l'Arabie entre 1945 et 1950. Des milliers de kilomètres parcourus à dos de chameaux, à travers les dunes et déserts de sable, accompagné de quelques Bédouins fidèles, partageant avec eux joies et souffrances quand la nourriture et l'eau venaient à manquer.Seul un amoureux fou du désert pouvait se lancer dans une telle aventure et Wilfried Thesiger l'était assurément. Même si le lecteur ne se sent pas apte à dupliquer l'exploit, il peut en comprendre les motivations quand l'auteur écrit « Dans le désert, j'avais fait l'expérience d'une liberté impossible dans le monde civilisé, d'une vie allégée de tout bien personnel et appris qu'en fait ce qui n'est pas de première nécessité encombre. »Si le voyage vous tente, vous saurez tout sur la vie des Bédouins et vous en apprendrez énormément sur les chameaux. L'origine du tam-tam arabe vous sera révélée, coutumes et us des tribus n'auront plus de secrets pour vous.Mais Thesiger ne devra pas seulement faire avec les particularités des autochtones, il devra aussi déployer des talents de fin politique et des ruses dignes de Sioux, pour passer outre (d'eau fraîche !) les interdictions de circuler dans certaines zones ou slalomer entre les tribus rebelles pour parvenir à ses fins. Bien entendu on songe à Lawrence, mais c'est un compliment.Un texte très moderne aussi car Thesiger qui ne voyage qu'à dos de chameau, devine déjà les conséquences induites par les forages pétroliers, de l'arrivée proche de voitures et avions dans la région sur le mode de vie des nomades : « des forces économiques échappant totalement à leur contrôle, finiraient par les condamner à vivre dans les villes où, « main-d'œuvre non spécialisée », ils rôderaient sans espoir le long des rues ».Un très beau texte écrit par un Européen de nationalité, mais Bédouin de cœur, ayant vécu au plus près de ces hommes, en parfaite harmonie avec la nature, même quand elle se montrait hostile de prime abord.« Nous étions quatre à avancer depuis un mois avec des ressources très modestes - peu d'eau et encore moins de nourriture. L'un de nous a eu la chance de tuer un lièvre. Nous discutâmes longtemps de la manière dont il fallait l'accommoder. Finalement, nous avons trouvé un puits et nous l'avons préparé. Ce fut long et mon impatience allait croissant. Soudain, au moment de s'attaquer au lièvre, nous avons vu surgir quatre Bédouins. Nous les avons accueillis, nous leur avons offert du café et des dattes. Et comme ils n'avaient pas mangé de viande depuis plusieurs mois, le lièvre leur fut donné. Nous n'en avons pas mangé un seul morceau. Pour mes compagnons, c'était normal puisque les nouveaux arrivants étaient nos hôtes. »

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