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- Rang parmi les ventes : #6433 dans Livres
- Marque: Pocket
- Publié le: 2010-02-04
- Sorti le: 2010-02-04
- Langue d'origine:
Français - Nombre d'articles: 1
- Dimensions: 6.90" h x
.90" l x
4.30" L,
.0 livres
- Reliure: Poche
- 480 pages
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile.La Révolution Française : pas un mythe, mais une boucherie de A à Z !!!
Par Unvola
(Pour le début des "évènements", confer Max Gallo Révolution française, Tome 1 : Le Peuple et le Roi (1774-1793)).Dans la nuit du 10 au 11 mars 1793, les députés votent la création d'un Tribunal Révolutionnaire, un Tribunal en réalité CRIMINEL et TERRORISTE.A partir de cette période, les massacres de masse, par CENTAINES de victimes, s'intensifient. La violence est partout omniprésente : on pille, on fusille, on guillotine... et même on crucifie !Les conspirations, les machinations, les trahisons, les dénonciations sont généralisées. La TERREUR se met en ordre de marche.Le Tribunal Révolutionnaire arrête et juge arbitrairement puis exécute sommairement par la guillotine ou par les divers autres moyens ignobles de tortures à mort de cette époque, des DIZAINES de citoyens "otages", "contre-révolutionnaires", dans le cadre de la loi sur les "SUSPECTS" (page 191) :"Tout citoyen peut devenir suspect, donc accusé, donc condamné à mort".Le Comité de Salut Public des Jacobins dirigé d'abord, par Marat puis par Danton et enfin par Robespierre, impose la PEUR par la Terreur (le 5 septembre 1793) partout en France : c'est la Guerre Civile.A partir du 10 octobre tout s'accélère, le Comité de Salut Public dirigé par le DICTATEUR Robespierre, devient l'organe de "gouvernement" Terroriste de la nation.C'est la Grande Terreur, la guillotine tourne à plein régime : une véritable boucherie (page 119) :"C'est un automne et un hiver cruels.Il a suffi de quelques semaines pour que la loi des suspects remplisse les prisons.Le nombre des détenus, à Paris, est multiplié par quatre entre septembre et décembre 1793. Et les têtes roulent dans le sac".Désormais, les massacres se comptent par MILLIERS de victimes (page 120) :"Fouché et Collot d'Herbois, à Lyon, constituent une commission militaire, qui condamne à mort mille six cent soixante-sept "aristocrates", "fédéralistes", traîtres, suspects".Et Carrier, à Nantes, entasse dans les barcasses les condamnés, qu'il noiera dans la Loire".Et aussi (page 136) :"On fusille en huit "chaînes" mille huit cent quatre-vingt-seize prisonniers, près d'Angers. Des centaines d'autres sont exécutés".Egalement (page 137) :"Les "noyades" se multiplient. On coule les pontons sur lesquels on entasse prêtres réfractaires, prisonniers qu'on appelle "brigands". Et on dénombre au moins cinq mille victimes.Et la rumeur se répand de supplices atroces, de femmes fondues vives pour en tirer une graisse médicinale, de peau des victimes tannée comme du cuir, de mariages républicains, consistant à noyer un couple, attachés nus l'un à l'autre et jetés dans la Loire".Et encore (page 144) :" Dans Commune-Affranchie, ci-devant Lyon, on dénombre mille six cent soixante-sept exécutions, trois cent quatre-vingt-douze à Arras, cent quarante-neuf à Cambrai, d'ordre de Joseph Le Bon, député à la Convention, ancien curé, marié. Et âgé de vingt-huit ans".Le 16 octobre, Marie-Antoinette est condamnée à mort et est guillotinée le jour même.Le général Turreau crée douze "Colonnes infernales" dans le but d'exterminer la Vendée et le peuple Vendéen, d'en faire : "un monceau de cendres arrosé de sang".Le bilan du Populicide ou GENOCIDE Vendéen avoisine les 120 000 victimes !Enfin ! Après le massacre de plusieurs CENTAINES de MILLIERS de citoyens en seulement 5 années, le parcours du tyran et terroriste : Robespierre, chef des Jacobins, prend fin par sa mort (guillotiné évidemment) le 9 Thermidor soit le 27 juillet 1794.Le terrible bilan, 5 ans après le début de la Révolution : la population est exsangue et meurt de faim.En octobre 1795, Barras propose à un "certain" Bonaparte, de prendre le commandement en second de l'armée de l'Intérieur. Et c'est une nouvelle page de l'Histoire de France qui s'ouvre...Pour conclure, m'intéressant aux régimes Totalitaires en général et à celui du Communisme en particulier, je ne peux terminer ce trop long commentaire (mille excuses !), sans exposer l'évidente filiation entre le régime "Proto-Totalitaire" Jacobin et le régime Totalitaire Communiste.En effet, à travers ce passionnant récit, on s'aperçoit qu'il existe de très nombreuses similitudes entre les Bolcheviques (Communistes) Russes de 1917 à Petrograd et les Jacobins.A commencer par les décrets sur la TERREUR : chez les Jacobins Français, il s'agit du 5 SEPTEMBRE 1793, et chez les Bolcheviques Russes, c'est le 5 SEPTEMBRE 1918. Parfait hasard me direz-vous !D'ailleurs, Lénine et Trotski se revendiquaient ouvertement de s'être LARGEMENT inspirés de leurs méthodes Terroristes.D'autres exemples de similitudes chez les Bolcheviques : la création des Tribunaux Révolutionnaires, la Guerre Civile, les noyades et crimes de masse, la volonté d'exterminer des populations entières, telles que, les "bourgeois", les "ennemis de classe", les Koulaks (la dékoulakisation), les cosaques (la décosaquisation), etc..Bref, une notion du GENOCIDE ciblée, totale et déterminée ; comme le Génocide Vendéen.Beaucoup de termes employés sont également similaires : les "ennemis du peuple", les "suspects", les "otages", les "contre-révolutionnaires", etc..Mais Lénine avait préparé son Parti Bolchevique Révolutionnaire Professionnel longtemps à l'avance, depuis 1902 - 1903. De plus, Lénine et Trotski possédaient un atout majeur, un poison, qu'ils avaient distillé depuis de nombreuses années au sein de la société Russe : l'IDEOLOGIE Marxiste de la "lutte des classes" et de la "Dictature du prolétariat".Cette Idéologie leur permit d'être plus "performant" que les Jacobins dans l'application de la TERREUR DE MASSE.Les Jacobins n'étaient pas assez : "professionnels", organisés, solidaires et surtout ils n'avaient pas de cohésion IDEOLOGIQUE clairement définie, pour mener à terme leur plan tyrannique...Confer également d'autres ouvrages aussi passionnants sur le même thème de :- Reynald Secher : Vendée : du génocide au mémoricide : Mécanique d'un crime légal contre l'humanité ;- Max Gallo : L'âme de la France : Tome 1, Une histoire de la Nation des origines à 1799 ;- Max Gallo : L'âme de la France : Tome 2, de 1799 a nos jours ;- Sous la direction de Renaud Escande : Le livre noir de la Révolution Française ;- Gracchus Babeuf : La guerre de la Vendée et le système de dépopulation ;- Reynald Secher : La Vendée-Vengé : Le génocide franco-français ;- Patrice Gueniffey : La Politique de la Terreur: Essai sur la violence révolutionnaire, 1789-1794 ;- Alain Gérard : Vendée : les archives de l'extermination.
18 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile.Encore plus épique et échevelé que le premier tome (et pourtant la barre était haute)
Par crew.koos
Apres un tres salutaire depoussierage des causes et des premiers temps de la révolution francaise et une re lecture assez inedite et necessaire de cette page troublée de notre histoire, Max Gallo s attaque aujourd hui a la seconde phase du processus, grosso modo... les conséquences.Ce second tome nous méne donc de la mort de Louis XVI (sur l échafaud, est il la peine de le rappeler) aux premices de l ascenssion d un petit corse promit a un grand avenir, jeune général auréolé de ses victoires outre alpes et qui déclarera: "Citoyens, la révolution est fixée aux principes qui l'ont commencée : elle est finie. "Par quels affres la France ne passera pas entre ces deux regnes ? harcelée a toutes ses frontieres par des puissances étrangéres qui voient d un tres mauvais oeil ce soulevement du peuple et qui craignent que le feu se propage sur leurs territoires. Puissances étrangéres qui profiteraient bien du chaos dans lequel est plongé le pays, chaos que l on nommera "Terreur", ce qui en dit long sur la atrocités perpétrées à l interieur meme des frontieres, qui profiteraient donc bien de ce chaos pour annexer une partie des territoires de l ancien royaume de France.La terreur donc, venons y, qui n épargnera personne et certainement pas les Marat, Danton, Robespierre, Montagnards, Jacobins et autres Girondins. Dix ans apres la prise de la Bastille, la révolution semble vouée à l echec, le bilan en est calamiteux...heureusement ... revenant d Egypte et d Italie, voila que se léve peu a peu l homme providentiel, un petit Corse encore inconnu, mais la, c est une autre histoire que Max Gallo, avec tout le talent qu on lui connait nous a déja largement narrée par le passé.Un régal que ce second tome, dont la plume de Max Gallo nous porte a croire qu il est encore plus épique que le premier, en tous cas lu avec encore plus de passion et de curiosité !
17 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile.Dans le tourbillon de la haine, la violence, l'anarchie et le chaos
Par Johan Rivalland
Le premier tome était vraiment brillant, très réussi ; le second l'est tout autant.Aussitôt Louis XVI exécuté, comme pour combler un vide les éléments poursuivent aussitôt leur déchaînement, sans relâche, dans une décadence et une anarchie sans cesse croissantes, une ambiance fiévreuse à faire frémir.Rivalités, règlements de compte, corruption (Danton, entre autres) et surenchères accélèrent les événements, conduisant tantôt à la condamnation des uns, tantôt à la réhabilitation des mêmes (Marat défendu par Fouquier-Tinville), puis à l'arrestation des autres, dans une véritable foire d'empoigne entre Jacobins, Cordeliers, Enragés et Girondins (les mouvements d'extrême-gauche d'aujourd'hui avec tous leurs fantasmes trouvent là parfaitement leurs liens de parenté), une véritable chasse aux sorcières, où le peuple se trouve bien malmené et les sans-culotte sont toujours aussi fougueux, cruels et impulsifs.Suspicions, jalousies, dénonciations se succèdent, en un cocktail détonnant, le tout dans un contexte (qui en découle) de guerre civile, de pénurie croissante, de famine et d'attaques aux frontières. Tandis que l'étau se resserre autour des différentes factions qui s'entredéchirent, conduisant droit à la dictature implacable menée de main de maître par Robespierre, le même qui dresse un vibrant éloge des droits de l'Homme et se réfère sans cesse à la Vertu (comme ses dignes héritiers d'aujourd'hui, toujours très prompts à se poser en donneurs de leçon).Et la lame de la guillotine parle sans relâche, emportant successivement tant les députés les plus courageux que les Charlotte Corday ou d'autres célébrités malgré elles de l'histoire, ainsi que Marie-Antoinette et jusqu'aux bourreaux eux-mêmes, tel un Danton coupable comme Camille Desmoulins pourtant ami de longue date de Robespierre de faire partie des Indulgents, qui se veulent des modérateurs dans cette période de Terreur où le sang coule plus qu'abondamment, et qui périt condamné par le Tribunal Révolutionnaire, qu'il avait lui-même institué. L'époque est aux procès truqués, tandis que les journaux sont aux ordres et que l'arbitraire règne.Les éléments sont en furie, le génocide de Vendée est décidé dans le but de marquer les esprits et étouffer toute velléité de contestation, le sang coule abondamment jusqu'à l'écoeurement le plus total.La période, je le redis (voir tome 1) la plus terrible de l'Histoire de France et inspiratrice des plus abominables totalitarismes qui se succéderont au XXème siècle. Le vocabulaire en témoigne, avec les Comité de sûreté générale, Comité de salut public, armée révolutionnaire, comités révolutionnaires, loi des suspects, ennemis du peuple, ... qui révèlent un véritable fanatisme et nous montrent bien des similitudes avec la Révolution russe de 1917 avec ses révolutionnaires intellectuels qui se font dépasser par leurs extrêmes et exécuter par des ultras bien moins idéalistes, ses files d'attente devant les magasins d'alimentation quasi-vides, etc. Evénements qui rendent toujours vive la célèbre phrase prononcée par Manon Roland sur l'échafaud : « Liberté, que de crimes on commet en ton nom ». Elle encore qui dit un jour « Il est venu le temps prédit où le peuple demandant du pain, on lui donne des cadavres ».Effrayant et incompréhensible lorsqu'on sait à quel point la référence est permanente à cette Liberté pourtant tant bafouée et lorsqu`on réalise que c'est l'ultra-révolutionnaire hébertiste Momoro qui est à l'origine à cette devise « Liberté, Egalité, Fraternité » qui orne aujourd'hui encore la devanture de tous nos plus grands édifices et à laquelle on se réfère avec tant de fierté.Et cette citation du libraire Ruault symbolise bien à elle seule toute cette période révolutionnaire : « Quelle singulière nation. Elle donne dans toutes les extrémités ! Elle adorait ses rois, elle a tué le dernier. Elle se courbait avec plaisir sous le joug du catholicisme, elle vient de le renverser de fond en comble. Elle ne connaît point de mesure mitoyenne...Quelle sera la fin de tout ceci ? Elle ne peut être que très misérable ».Et effectivement, l'extrémisme de Robespierre finit par se retourner contre lui et ses fidèles, emportant la Révolution dans le chaos, l'Insurrection, la famine et les luttes intestines.Vient alors l'époque du Directoire, dont on espère qu'elle mènera à plus d'apaisement. Mais, pris en étau entre « anarchistes » (babouvistes de Gracchus Babeuf) et royalistes, Barras finit par fomenter un coup d'Etat. Entre-temps, le peuple, affamé et sans plus d'illusion, en est presque venu à souhaiter le retour des royalistes, lui à qui on parle de « liberté » alors même qu'il est plus que jamais plongé dans la misère. Et effectivement, en guise de république, il ne voit que corruption, débauche et luttes pour le pouvoir. En cela, la Révolution semble un échec.Et c'est ce qui permettra à Bonaparte, très fin stratège, de s'imposer dans le coeur des gens à l'occasion de ses campagnes d'Italie puis d'Egypte, sans que celui-ci perde un instant de vue à quel point le peuple est versatile et pourrait tout aussi bien se réjouir de le voir mener à l'échafaud. Jusqu'au coup d'Etat qu'il réalisera à son tour, avec beaucoup de finesse et d'intelligence, les événements jouant également en sa faveur, permettant ainsi de remettre enfin, à sa manière, de l'ordre dans le fonctionnement de l'Etat.Et c'est là une autre histoire qui commence...Un livre vraiment très bien écrit, du grand Max Gallo, qui nous permet de nous projeter avec réalisme dans le contexte de cette époque.Une lecture que je conseille vivement.
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